J’ai un peu de retard. Le 3 juillet 1999, à Rome, disparaissait Mark Sandman, fondateur et chanteur de Morphine.
La forme du groupe est une rareté : un bassiste (avec une basse fretless à deux cordes), un sax baryton (parfois tenor) et une batterie. La voix mélancolique de Sandman et ses refrains entêtants, le son puissant de Dana colley font de Morphine un groupe incomparable et inoubliable. Je vous laisse écouter deux morceaux.
Le premier est « You look like rain », issu de l’album qui les a fait connaitre à travers le monde (Cure for pain) grâce au tube Buena.
Le second est un live de Shame, morceau ajouté à une compilation des meilleurs morceaux du groupe.
Voilà c’est l’été ce sera musique régulièrement. Mes goûts et connaissances tournent plutôt autour du jazz mais commencer avec Morphine, cela me va bien…
Voici une vidéo issue du Laval Virtual, les rencontres internationales de la réalité virtuelle.
La vidéo est de Jean-Yves Rigal. Pour plus d’informations sur les installations, visitez le blog regarde
Hachette, en fin homme d’affaire et stratège, a d’abord lancé une collection de gare, avec un code couleur pour aider le lecteur (vert pour les récits de voyage, beige pour la littérature, bleu pour les traités d’agriculture !). Une rencontre avec le comte de Segur lui fera publier les romans de la noble épouse, à destination des plus petits : c’est la Rose. La verte, pour les garçons, arrivera en 1924.
Le déclin de ces collections ira de pair avec 68 avec, en guise de bourreaux, les bibliothécaires : Les années 80 marquent un déclin pour la collection. «Tout cela a commencé avec Mai 68, dit Armelle Leroy (qui a écrit la saga de la bib. rose). Il y a eu d’authentiques cabales organisées par les enseignants et les bibliothécaires qui affirmaient que les livres de la Bibliothèque rose étaient d’une qualité médiocre. Au bout du compte, ils ont eu gain de cause et les parents ont cessé d’acheter ces livres à leurs enfants.
Je me rappelle fort bien de mes oui-oui et de l’étagère verte de la bibliothèque de ma grand-mère. Je ne leur attribue cependant pas mon goût (relatif) pour la lecture. Je dois mes premiers vrais frissons à Roald Dahl et à son escadrille 80 – merci maman si tu passes par là – (la suite de Moi, boy qui m’a beaucoup moins plu).
Et vous ? Quels sont les premiers titres qui vous ont fait basculer ?