2006 septembre 29th
L’inist via le réseau BDSP (merci Hélène) nous informe de la publication du numéro zéro d’Ametist (où le a premier est un alpha).
La revue sous titrée Appropriation, Mutualisation, Expérimentations des technologies de l’IST offre un numéro zéro alléchant :
Partie 1 : expérimentation des IST et définition d’une bibliothèque numérique
Partie 2 : du thésaurus vers une ontologie de domaine
Partie 3 : développement de la veille (expérience de l’INRS)
Partie 4 : à propos du numéro zéro d’AMETIST
On trouve dans cet à propos l’explication suivante :
Créer une revue telle qu’AMETIST, c’est prévoir et maîtriser plusieurs aspects : le contenu scientifique, les techniques éditoriales, la normalisation et l’offre logicielle. L’équipe ARTIST a dû retravailler chaque article pour l’adapter au média choisi et s’approprier les techniques et pratiques afférentes.
(Jacques Ducloy, Patricia Gautier, Magali Rasolomanana, Clotilde Roussel, Djamila Safa et Pierre Wirtz. «A propos du numéro zéro d’AMETIST». ametist, AMETIST n°0 – document.php?id=168)
2006 avril 24th
La bibliothèque rose à 150 ans !
Hachette, en fin homme d’affaire et stratège, a d’abord lancé une collection de gare, avec un code couleur pour aider le lecteur (vert pour les récits de voyage, beige pour la littérature, bleu pour les traités d’agriculture !). Une rencontre avec le comte de Segur lui fera publier les romans de la noble épouse, à destination des plus petits : c’est la Rose. La verte, pour les garçons, arrivera en 1924.
Le déclin de ces collections ira de pair avec 68 avec, en guise de bourreaux, les bibliothécaires : Les années 80 marquent un déclin pour la collection. «Tout cela a commencé avec Mai 68, dit Armelle Leroy (qui a écrit la saga de la bib. rose). Il y a eu d’authentiques cabales organisées par les enseignants et les bibliothécaires qui affirmaient que les livres de la Bibliothèque rose étaient d’une qualité médiocre. Au bout du compte, ils ont eu gain de cause et les parents ont cessé d’acheter ces livres à leurs enfants.
Je me rappelle fort bien de mes oui-oui et de l’étagère verte de la bibliothèque de ma grand-mère. Je ne leur attribue cependant pas mon goût (relatif) pour la lecture. Je dois mes premiers vrais frissons à Roald Dahl et à son escadrille 80 – merci maman si tu passes par là – (la suite de Moi, boy qui m’a beaucoup moins plu).
Et vous ? Quels sont les premiers titres qui vous ont fait basculer ?
2006 avril 5th
Le livre d’Armelle Thomas, Net recherche : le guide pratique pour mieux trouver l’information utile, vient de sortir aux éditions de l’ADBS. Comme elle le précise sur Outils de veille le papier n’est peut-être pas le support le plus pérenne pour un tel exercice cependant, avouons-le, en terme de confort de lecture on a toujours pas fait mieux.
Qui plus est, pour les mordus ou autres geeks, ce genre d’ouvrage est facilement et avantageusement remplacé par le oueb lui-même. Il faudrait pourtant ne pas sortir la tête de sa machine pour ne pas s’apercevoir du trouble évident que nombre de personnes, y compris docs et bibliothécaires, ressentent face à un ordinateur. Je ne connais pas Armelle personnellement mais j’ai déjà eu de nombreux et bons échos sur son travail par des personnes de confiance. Par conséquent c’était ma page pub. Une fois n’est pas coutume.