Le site que je monte pour le travail délivre beaucoup d’informations. A la fois vitrine des différents services de la structure et propulseur d’informations santé, il fallait trouver un moyen de répondre aux deux exigences.
Les pôles abordent tous les mêmes thématiques (prévention santé).
Il y a donc :
une partie par service (la cellule de veille, la revue, les outils pédagogiques, le réseau doc) ;
une partie par thématique (alimentation, addictions, politiques de santé…) reprenant le contenu approprié de chaque service.
Un moyen facile avec wordpress de réaliser cela est d’utiliser les flux rss thématiques de chaque service pour les syndiquer sur une page d’agrégation à la netvibes. Le problème alors sera le temps de chargement (entre autres, je ne m’étends pas sur les inconvénients d’une telle méthode).
Non, le mieux serait d’aller chercher les bons billets directement dans la base de données grâce à la « loop » wordpress : une boucle qui, en fonction des conditions, pioche dans la base de données. Le souci c’est qu’une page wp ne supporte qu’une « loop ». Du moins c’est ce que je croyais avant de découvrir le tag (petit bout de code propre à wordpress qui donne des commandes) : wp_reset_query(); qui clôt la dernière requête et permet d’en lancer une autre.
L’idée est donc de créer une catégorie pour chaque service et des sous-catégories thématiques. Ensuite, grâce aux modèles de page wp, la partie thématique se composera de différents blocs qui ira chercher sous les conditions que je veux les billets associés dans chaque service. Les requêtes sont certes nombreuses mais le temps d’affichage n’a rien à voir avec ce que donne l’utilisation des flux rss.
C’est donc parti pour une série de billet tentant d’expliquer pratiquement comment faire. Je vais repartir de loin et nous verrons ici comment modifier en dur les templates wordpress (les modèles de présentation). Le prochain billet sera consacré au système de fichier dans ces templates wp (index, archives, page et single). Ensuite on décortiquera la loop, puis les modèles de pages et enfin les différentes manières d’utiliser la boucle pour obtenir une page agrégeant les données souhaitées. Je termine en précisant que je ne suis pas développeur mais bien bibliothécaire de formation (avec un cursus math-info quand même en amont). La technique présentée ne sera peut-être pas la plus efficiente d’un point de vue code mais elle fonctionne. A suivre !
Dans les nouveautés de la rentrée il y a donc un transfert vers ubuntu (feisty).
Ce changement a été opéré par l’ami Reno qui a dès le début rajouté ce qu’il nomme « les paquets qui vont bien » et qui permettent de lire nombre formats non inclus au début (dont les mp3, ouf).
Une fois cette installation faite mon impression est qu’il est tout à fait imaginable de passer tous les postes de la structure sous cette architecture en production sans perdre en efficacité. Il est toutefois plus sûr de conserver un ou deux postes sous windows au cas où (et pour rassurer les directions). Aperçu général
Le bureau de base subit quelques modifications :
une barre des taches en haut d’écran
les fonctions sont classés par défaut sous trois intitulés : appli, raccourcis (pour naviguer dans les fichiers) et système (pour administrer son poste) – ce qui est très pratique
il est possible de travailler sur plusieurs bureaux d’un simple clic, ainsi chaque bureau est consacré à une activité et les fenêtres ne se mélangent pas.
Je précise que l’image de Larcenet n’est pas par défaut, c’etait un exercice pour personnaliser l’affichage (je vous laisse deviner comment on le fait, c’est très intuitif)
Applications. Installation de Thunderbird 2 pour l’exemple
Pour les applications je me retrouve avec firefox pour la navigation, open office pour la bureautique, gimp-inkscape-scribus pour la pao et le traitement d’image. Si on excepte la PAO qui est très spécifique, la formation à ses outils est très rapide tant le fonctionnement d’OOo est proche de la suite office.
Pour la messagerie instantanée GAIM remplace sans même s’en rendre compte msn. Pour les mails le soft par défaut est Evolution. Attaché à mon thunderbird j’ai voulu changer mais seul la 1.5 est disponible par paquet (installation facilitée). Heureusement une personne a packagé thunderbird 2.0 et le dépot est :
deb http://acorbeaux.free.fr/ubuntu feisty main
Pour installer un dépot ce n’est vraiment pas compliqué. Voici la procédure :
passer en administrateur via le terminal (applications>accessoires>terminal>taper la commande gksudo nautilus).
Ensuite on ouvre le fichier /etc/apt/sources.list avec l’éditeur de texte où l’on rajoute la ligne ci-dessus.
On referme, on va dans systeme>administration>synaptic.
On recharge (il y a un bouton dédié) et on fait recherche : thunderbid. On clique droit, on fait « mettre à jour ».
On valide et hop c’est parti.
Aucun téléchargement manuel n’est nécessaire !
Evidemment il faut dans la structure une personne qui installera les postes avec l’ensemble des extensions rendant son utilsation rapidement optimale mais pour installer tout ubuntu optimisé sur une machine aux performances médiocres il faut compter un petit deux heures (3/4 d’heures d’install plus les appli, les codecs etc.) quand pour passer de 2000 à XP sur la même machine il faut quatre heures (sans les apllications !).
Là quand même, ça se termine. Le tuto netvibes à destination des non initiés est en ligne dans la partie biblioflux : aller plus loin.
Il reste bien la partie « en avant » qui voulait travailler sur l’aspect collaboratif, offrir une porte aux biblioblogueurs interessés vers un objet commun – comme le bibliocamp l’appelait de ses voeux, mais il reste tout à faire pour cette partie et on verra bien ce que cela donnera.
Derniers points : une page contact à réaliser puis trouver un hebergement digne de ce nom pour l’outil. Ce fut long mais très intéressant et j’ai bien progressé en encodage !
L’évolution de Biblioflux continue.
La page Aide de Biblioflux est désormais terminée. Toutes les remarques sont bonnes à prendre, n’hésitez pas à remonter les points de vue.
Le ton est explicitement destiné à encourager les très-débutants à continuer l’apprentissage même si tout reprendre ainsi a une contrepartie : la page est un peu longue. Et encore ! Elle devait l’être un peu plus avec un tuto Netvibes pour permettre à tous de créer sa propre page (Biblioflux serait ainsi un des premiers sites heureux de perdre ses utilisateurs ). Ayant déjà du mal avec une si longue page, j’ai pris le parti de créer une rubrique en plus : aller plus loin (et de supprimer par la même occasion la rubrique votre avis qui cohabitera aisément avec contact)
La page Aide a dans mon esprit une importance de taille puisque l’outil est à destination des non-initiés : les habitués des flux n’ont pas attendu cette sélection pour créer leur page netvibes ou leur repertoire bloglines.
Maintenant je vais avancer sur un rapide tuto Netvibes à base d’image puis il faudra faire les formulaires contact.
Voilà. Ca devait arriver. Je perds les pédales et me mets à titrer mes billets comme Tristan !
Rapidement trois informations qui m’ont interpellé :
Webbzle : un del.icio.us-like orienté objet et très prometteur. Je viens d’ouvrir un compte et vais tester cet outil au fur et à mesure de mes pérégrinations web. Gilles Balmisse s’entretient avec Xavier Vaucois, le fondateur. Deux vidéos courtes permettent une première approche de l’outil : organiser son web et rechercher / explorer. Des petites vidéos que Nicolas ne renierait pas ! Qu’en dites-vous ? Seriez vous prêts à abandonner votre del.icio.us ou votre blogmarks ?
Immigrants et natifs numériques : billet très interessant sur le conflit entre les générations. Issue d’un article de Mark Prensky (traduit par Louves-Online), la reflexion propose aux bib-doc d’adopter les usages de la génération « native » pour repondre à leurs attentes.
Un article de webology autour des bibliothèques 2.0 (le marketing tue la diversité des représentations – c’est mon point de vue mais j’dis ça, j’dis rien). Bon à l’ère numérique ce n’est pas de toute dernière fraicheur (juin 2006), mais ce « papier » (héhé ce terme est venu tout seul, amusant) m’avait échappé. Très complet.
Objet : petit tuto pour créer un search plugin avec PMB – ebauche d’article susceptible d’etre modifiée
La mise à jour de firefox vers sa version 2.x a eu un dommage collatéral : le search plugin a changé de format pour suivre le standard opensearch. Avantage (à relativiser, il semblerait que IE7 ne comprenne pas la méthode POST) : ce format est compréhensible pour IE7.
Evidemment, la pluginotheque santé a pris coup de vieux et il m’a fallu découvrir opensearch pour mettre à jour le plugin du portail sante de la région Nord – Pas-de-Calais et le rendre compatible avec PMB.
A quoi ressemble opensearch
En simplifié, sans les suggestions de recherche, le fichier a l’allure suivante :
Comment le modifier
Afin d’adapter l’outil à votre PMB, nous allons voir ligne par ligne comment compléter le fichier :
(0) : On commence en douceur, cette ligne on la regarde, on la trouve jolie (ou pas) mais on y touche pas.
(1) : Nom du moteur. En un mot ou deux, remplacer engineName par le nom de votre base. Cet intitulé apparaitra à côté de l’icone quand on déroule la liste des search plugin en haut à droite de votre navigateur. Par exemple, dans le cadre de notre site, j’ai ecrit santenpdc.org.
(2) : Description du moteur. En restant bref, on décrit en lieu et place de engineDescription, l’objet de la(es) base(s). Pour vous donner une idée, Yahoo! a écrit Yahoo en (1) et Recherche Yahoo en (2).
(3) : L’encodage du fichier. Pour PMB remplissez : charset=iso-8859-1 (donnée que vous trouvez dans le fichier config.inc.php du dossier include de votre PMB – surtout ne pas modifier cette information). La plupart des moteurs de blog sont en utf-8.
(4> : La petite image en 16px*16px qui sera visible en haut à droite de votre navigateur mais codée en base64. Pour remplir cette ligne, créez votre image en respectant la taille de 16 pixels de côté. Allez sur cette page. Uploadez le fichier créé et recopiez le code à la place de imagedata (c’est impressionant, n’est-ce pas, de voir une image codé en lettres et chiffres.)
(5) : Deux choses à changer sur cette ligne. La method – c’est à dire la manière dont sont envoyés les termes de requete – qui est soit GET (directement dans l’url), soit POST (cachée). Pour PMB, inscrire POST en lieu et place du method en gras-italique. Le template – c’est à dire le plus souvent l’adresse URL où se trouve votre moteur de recherche. Pour être plus précis, c’est l’adresse inscrite après l’intitulé ACTION dans le formulaire où se trouve le champs de saisie de votre requête. De manière générale l’adresse http://www.lapageaccueilpmb.fr/index.php? fonctionne avec PMB et vous pouvez la saisir en lieu et place de searchURL.
(6) : les paramètres de recherche. Pour PMB rajoutez ces lignes afin de chercher sur tous les champs : <Param name="user_query" value="{searchTerms}"/>
<Param name="css" value="nomdustylePMButilisé"/>
<Param name="lvl" value="search_result"/>
<Param name="m" value="doc"/>
<Param name="look_TITLE" value="1"/>
<Param name="look_AUTHOR" value="1"/>
<Param name="look_PUBLISHER" value="1"/>
<Param name="look_COLLECTION" value="1"/>
<Param name="look_SUBCOLLECTION" value="1"/>
<Param name="look_CATEGORY" value="1"/>
<Param name="look_INDEXINT" value="1"/>
<Param name="look_KEYWORDS" value="1"/>
<Param name="look_ABSTRACT" value="1"/>
<Param name="look_ALL" value="1"/>
(7) : Enfin inscrire en lieu et place de searchFormURL l’adresse vers laquelle vous voulez renvoyer l’internaute en cas de requete vide. De manière générale, il s’agit de la page index de votre site.
Comment rendre son plugin accessible à tous les utilisateurs de votre site et de firefox 2.0 ? Enregistrez le fichier créer sous la forme nomduplugin.xml et mettez le sur votre serveur.
Copiez cette ligne de code : <link rel="search" type="application/opensearchdescription+xml" title="nomdevotreplugin" href="cheminquimeneaufichier/nomduplugin.xml">
sur la page d’accueil de votre site ou sur la page template pour votre blog.
Les utilsateurs n’ont plus qu’à faire défiler les plugins en haut et à droite de leur navigateur et cliquer sur ajouter « plugin-tout-juste-créé » ! Pour l’exemple : http://pmb.santenpdc.org